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Poursuite nocturne.(Avec Senbi et Eleonor)

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Lun 24 Aoû - 0:38

Poursuite Nocturne


T
oute la journée, il avait fait beau sur les rues de New York, beau et chaud, ce qui avait finalement réveillé mon esprit artistique, et je m'étais acheté des bombes de peintures, une grosse brosse bon marché, et j'avais commencé à peindre sur un mur encore vierge. Pas un graffiti, non, j'étais à proximité de Riverdale, et il y en avait déjà assez. Des cils fins en quelques coups de brosse, au noir sur un fond de bleu que j'avais poser à la bombe. Vite, un profil, ni masculin, ni vraiment féminin, enfin, vous verrez je dirais. Une chevelure dégradé bleu ciel sur les pointes que le vent emportait sur le fond, de l'autre côté du visage, et l'expression: un cri, donné par ces lèvres. Je ne m'attardais pas sur les détails du visages, mise à part les cils, quelques ombres, pour garder cet effet vivant, ce mouvement, cette vie. Ensuite, des larmes, comme en apesanteurs, volantes, puis des bulles d'airs, je me noie dans mes propres cheveux, dans mes propres pensées, aussi profondes soient telles.
Les effets de lumières sur les bulles, les larmes, la chevelure, c'est presque trop glaciale pour ce jour d'été, et avant que je ne regarde l'aspect de loin pour la énième fois, je remarque toutes les éclaboussures au sol, et regarde mes habits. J'ai un soupire, pour une des rares fois où j'avais réussi à peindre, il fallait encore que je me salisse. Je prenais les lingettes que j'avais dans mon sac, et m'essuyait le visage, les manches, enlevant les quelques tâches qui pouvaient encore partir. Puis je nommais, "A silent cry" et signais, je n'en avais pu l'habitude. Je ne dirais pas que c'était de la fierté qui m'habitait à ce moment, non, plus de la liberté chimérique. Chimérique? Non, suis-je bête, je suis libre. Depuis que j'ai pris le courage de partir de chez moi, de tout plaquer.

Je rangeais mes affaires quand soudain, quelqu'un s'arrêta devant ma peinture, je ne me doutais pas de qui c'était, je m'en foutais complètement en vérité. Jusqu'à ce qu'il ce mette à me parler:

"Salut, dit-il, c'est cool ce que t'as fait, t'es pas DukaïrnSparow?, traduisez-y mon nom de famille associé du moineau que j'illustre à côté pour signer."

Et j'eus à peine le temps de répondre, que lorsque je remis mon sac sur l'épaule, une main forte attrapa ma tête et je fus coller contre le visage dessiné plus tôt, avant qu'il ne me cogne avec violence la tête contre ce dernier. Je finis par tomber en suffoquant, je voyais mes mains se remplir de sang lorsque j'attrapais mon nez à deux mains. Mon oeuvre tartiner de mon propre sang, je finis par me lever, malgré que j'étais sonner, je ne pouvais pas rester là, c'était sûrement un vampire, et ça ne m'étonnais pas, surtout lorsqu'il m'insulta, et m'hurla de courir. Je pris mes jambes à mon cou, le soir tombait, et dès que je pris un nouveau embranchement dans une plus grande rue, un genou percuta le bas de mes cotes, c'était encore lui. Cette fois, je n'arrivais pas à me relever, je percutais un mur, crachais du sang, espérant que Hyde arrive alors que je le détestais. A deux mains, dans ma poche de sweat, je sortais un couteau, et même dans cet état je me relevais, sans savoir comment je faisais pour encore bouger.

Et la je ne sais pas ce qu'il me passa derrière la tête, je lui lança le couteau, qui atterrit misérablement au sol, mais je pu fuir, sans qu'il ne cherche à me suivre. Je me demandais si Hyde sentait ce que je ressentais, cette tristesse, ce manque, alors que je le haïssais, et si lorsque j'avais mal, il avait mal. Cette théorie me laissais perplexe, si je l'affamais, est-ce qu'il mourrait? Ça me glaçait le sang, mon pire détracteur en train de mourir me glaçait le sang. Je pouvais lui en vouloir, le haïr, tenter de me dire qu'il était le pire monstre du monde, rien à faire, j'étais comme incapable de vouloir sa mort, et de détacher mes pensées de ses beaux yeux noirs. Mes pensées me faisait tituber jusque dans une ruelle, je regardais ce qui m'étais arriver dans une fenêtre aux rideaux fermés de l'intérieurs. J'avais de la peinture bleu et blanche sur le haut du visage, contrastant avec le bas du visage et du buste dégoulinant de sang. J'avais déjà mauvaise mine, mais à présent on pourrait croire à un clochard. Je finis par sortir de là, après avoir tenter d'essuyer mon visage, mais endolorit, je n'y toucha pas plus longtemps. Je déambulais jusqu'à voir la mer, et je fini par me laisser tomber sur le premier banc venu. J'hésitais à dormir là, j'étais trop épuisé pour marcher plus longtemps. C'était inconscient, et débile de rester ici, mais j'en avais marre de fuir. Je finis par fermer yeux cinq minutes, avant de relever les paupières, me lever en entendant quelqu'un et de partir en direction des rues plus lumineuse et plus peuplée. Je ne sais pas trop ce qu'il m'arriva, mais soudain, tout devînt noir, et je sentis le pavé froid et humide du sol sur ma joue alors que je marchais en plein milieu de la rue. Mon corps n'avait pas suivit mon esprit, et ne me portait plus, il s'était comme déconnecté, et je me sentais lentement sombrer alors que des bruits de talons aiguilles se rapprochais par là.


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Sam 12 Sep - 14:45

❀ Poursuite nocturne ❀



J'étais on ne peut plus heureuse, certes il n'en faut pas beaucoup pour que je le sois mais tout de même quand on vous annonce que vous allez pouvoir exposer à nouveau vos toiles, quel plus grand bonheur pourrait-il y avoir pour un artiste ? Ainsi donc, j'avais passé l'après-midi à discuter des arrangements, des toiles qui seraient exposées, de la publicité qui serait faite pour attirer le plus de monde possible, bref, j'avais passé des heures avec le directeur de la galerie et le soir tombait quand je pu enfin sortir pour rentrer à la maison, là où j'étais certaine de retrouver Senbi. Elle m'avait tellement manqué pendant tous ces mois où elle avait disparu sans donner signe de vie qu'au début de son emménagement chez moi, je n'avais pas osé sortir de l'appartement pour m'assurer qu'elle ne disparaîtrait pas encore mais à présent, j'étais rassurée et j'avais repris ma vie d'artiste.
Tout en rentrant, je passais par certaines rues... Si j'aime les paysages, il y a certains artistes de rue, ceux que la police considérait comme des taggueurs, que j'appréciais. Je m'arrêtais devant certaine fresque avant de continuer mon chemin et depuis quelques jours, un de ces artistes signant d'un moineau avait attiré mon attention. Ses œuvres étaient toujours poignantes, agitant plus d'un sentiment au fond de moi mais surtout l'envie de rencontrer ce grapheur, de lui parler, de connaître son parcours... Après mes quelques minutes au cœur des œuvres de rues, je revins sur ma route pour rejoindre le métro. Il était temps que je rentre chez moi... La tête dans les nuages, je ne regardais pas vraiment où j'allais, je savais juste que je suivais la bonne direction quand une des ombres qui représentaient la foule autour de moi disparu subitement. Ce fut même tellement brusque que je revins sur terre, agressée directement par la réalité jusqu'à tomber sur un homme qui semblait avoir fait un malaise...
C'était aberrant le nombre de personne qui passait à côté sans même le remarquer... Pour avoir vécu dans la rue, ce genre de comportement de la part des autres m'était familier mais c'était aussi ce qui me motivait à tendre la main aux moins favorisés. Je m'en étais sortie grâce à mon père adoptif, il était normal que je partage ma chance avec d'autres même si certains, à mon grand regret, préféraient rester dans la rue... Je m'arrêtais donc près de ce corps inerte que les gens contournaient comme un simple rond-point et me penchais sur lui, tentant de le réveiller...

♦ Hey... Vous ne devriez pas rester là, vous savez, ça peut être dangereux... Vous m'entendez ? Est-ce que tout va bien ? Vous pouvez vous lever ?

Au diable ma manucure, ça peut toujours se refaire... Je me penchais un peu plus pour toucher le jeune homme, tentant de le réveiller en le secouant doucement. N'obtenant pas de résultat, je sortis mon portable pour appeler les secours. Même si je devais payer moi-même les soins, je ne laisserais pas cet homme mal en point comme il était dans la rue sans le moindre soin...

[HRP : Désolé pour l'attente mais c'est qu'on a beaucoup de boulot pour le forum.]

Code de Frosty Blue de Never Utopia
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Dim 4 Oct - 17:10
Poursuite nocturne
Meelyan, Eleanor & Senbi


Depuis mon emménagement chez ma petite sœur, celle-ci ne me quitte pas des yeux, remplis d’incertitude et de peur. A chaque fois que je croise son regard perdu quand elle me voit pour la première fois de la journée, ou que je reviens dans la pièce, me fait l’effet d’un coup de poignard. Je m’en veux de lui avoir laissé dans le silence durant mon exil dans mon pays natal. Je fais de mon mieux pour la rassurer, je n’ai plus l’habitude qu’on surveille mes moindres faits et gestes, cela est difficile pour moi, qui suis une femme indépendante, mais je prends sur moi, sachant que je suis la responsable de cette situation.

J’ai réussi à la rassurer suffisamment pour qu’elle aille voir son directeur de galerie, qui voulait discuter de la prochain exposition, c’est avec d’insistance que je l’ai poussé vers la porte d’entrée. J’ai fermé à clef derrière elle pour la rassurer, puis, je me suis dirigée vers notre chambre d’ami-bureau-atelier de travail. En gros, nous avons cassé le mur qui séparait la deuxième chambre d’ami avec le bureau, pour faire une grande pièce bordélique. Elle est coupée en deux, par une ligne imaginaire, mon côté et celui d’Eleanor.

C’est en étant vêtu d’un simple débardeur blanc, qui avait appartenu à Sébastian, et un cycliste, en étant pieds nus, que je me pense sur ma table à dessin pour faire des esquisses de sculptures, des sculptures qui seront vendues dans la chapelle St-James, à leur profit, pour qu’enfin, les religieuses puissent rénover le clocher. Je suis tombée sur cette chapelle de banlieue, en plein brooklyn, lors d’une de mes ballades après une énième dispute avec Sébastian. J’ai été séduite par le charme simple de l’église et la gentillesse des religieuses. Même si je ne suis pas une croyante, être dans leur chapelle me procure un sentiment de paix, et j’aime y retourner une fois par semaine, les aider, soit à faire quelques petits travaux de rénovation, ou dans leur mission d’éduquer les jeunes en perditions, soit en les aidant à faire leur devoir, ou bien à alphabétiser leurs parents, voir même à leur apprendre notre langue. La plupart de la population parlent le Mexicain, l’espagnole ou autre. Donc, bénévolement, je les aide. C’est pourquoi, durant une vente de charité, prévue pour le mois prochain, je mets à profit mes dons de sculptrice pour faire des petits objets à connotation religieuse, des petites vierges, des croix, etc…

Je ne vois pas le temps qui passe, c’est pourquoi je sursaute quand j’entends les minions chanter « Banana » que je me dis qu’on m’appelle. Un peu hagard, je décroche, la voix enrouée de ne pas avoir bu depuis quelques heures.

« - Oui ? Ely ? Tout va b…. !!!! Quoi à l’hôpital ??!!! Attends, j’arr… Ah ! Tu n’as pas eu d’accident… Hmm… Hmm…»

Je hausse un sourcil, qui ne sert à rien, vu qu’elle ne me voit pas. Je frotte le pont de mon nez en soupirant et je croise les bras.

« Si je résume correctement la situation, en sortant de la galerie, tu as un peu flâné, pour finir par tomber sur un jeune homme inconscient, et donc, tu as appelé les secours, et maintenant, tu es à l’hôpital en attendant d’avoir des nouvelles. C’est cela ? Oh petite-sœur, cela ne peut être que toi qui arrives ce genre de situation. Tu vas rester toute la nuit ou tu veux que je v…… PARDON ???? Tu veux qu’un inconnu, certes malade, dorme à la maison ? Mais tu es folle !!! »

J’arpente de long en large l’atelier, en l’écoutant plaidé pour son nouvel ami.

« - Tu vas me casser les pieds jusqu’à ce que je dise oui ? Pffff, bien, je prends un manteau et j’arrive vous cherchez. »

Sans attendre, je raccroche, cours prendre mon manteau dans ma chambre, ainsi que mon sac et mes clefs, et me dirige vers le garage souterrain, direction l’hôpital !

Emi Burton
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Lun 19 Oct - 2:44

Poursuite Nocturne


L
'agitation étrange des ambulanciers n'arriva pas à me faire lever l'oeil. Mais des sensations de mouvements, de parlotte, étaient légèrement perceptibles dans ce grand vide. Une heure passa, peut-être deux, la notion du temps avait sauté les priorités, mais maintenant je réussi à ouvrir les paupières. Une femme était au téléphone, et on était dans une chambre d'hôpital, blanche et angoissante. J'avais les bras, le crâne enroulés dans un tas de bandages, et une douleur poignante dans les cotes. Ce mec avait été infecte, le pire c'est qu'il ne s'agissait pas d'un événement rare depuis mes semaines dans la rue.

La grande brune au téléphone m'avait sûrement prit pour un pauvre gamin de 16 ans qui s'est fait taper par des brutes. Si elle savait... Mais je ne pouvais rien dire. Même à quelqu'un connaissant l'existence des vampires, c'était trop gros pour sembler vrai. Et qu'importe, du moment que j'étais loin de cet autre, qu'il s'assoiffe par sa cruauté. Cette chambre blanche comme le vide envenimait les choses, j'avais une envie terrible d'hurler ma haine à quelqu'un, au détriment d'une fatigue venimeuse. D'ailleurs, cette femme n'avait pas vraiment eut de la chance en choisissant d'aider ce clochard-ci. Sa conversation était incompréhensible pour le moment, tout tournait. Quelques mots ressortaient par-ci par-là, mais rien de bien concret.

Je tentais de m'asseoir, vainement, et jurais lorsque mes bras eurent à supporter mon poids.

-Euh...Qui êtes-vous? Pourquoi vous m'avez emmené ici?... Demandais-je en figeant ma tête vers elle, alors qu'elle raccrochais.

C'en était presque surprenant, en y repensant, que qui que soit vienne en aide à quelqu'un dans la rue. J'en ai croiser des morts, des sans-abris dans un coin qui ne respirent plus, allongés dans des cartons. C'est une société effrayante. Qui a vraiment l'envie d'aider quand on a pas vécu ça? Très peu de monde. Et ceux qui aident sont encore moins nombreux.  Même moi, lorsque j'étais dans un joli appartement, j'avais beau versé des dons pour des enfants qui meurent à l'autre bout du monde, je ne posais que très rarement les yeux sur un d'eux. J'étais vraiment un sale con de bourge, niais et enfermé dans un système de pensée égoïste.


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Lun 19 Oct - 11:53

❀ Poursuite nocturne ❀



Une fois que les secours furent arrivés, je me sentis déjà plus rassurée. À l'hôpital, j'avais pris sur moi de faire toutes les démarches d'admission, même si j'ignorais encore le nom du jeune homme que j'avais trouvé tel un chaton abandonné dans un carton et dans une triste état. J'ignorais tout de lui mais ça ne m'empêcha pas pour autant de faire le nécessaire. Il y avait toujours le risque pour qu'il préfère repartir dans la rue, bien entendu, mais ça ne m'obligeait pas à le laisser à son triste sort pour autant. Une fois qu'il fut soigné et emmené dans une chambre, je l'y rejoignis pour attendre son réveil et j'en profitais pour appeler Senbi pour qu'elle ne s'inquiète pas. Je risquais de rentrer très tard après tout et puis, il y avait toujours une chance pour que le jeune inconnu accepte mon aide, vu que Sen et moi vivions ensemble, je voulais son avis également... La conversation fut des plus agitée, celle que je considère comme une grande soeur de coeur me connait assez bien mais il me fallut me précipiter un peu pour lui expliquer la situation. Alors quand elle répondit que j'allais certainement lui casser les pieds jusqu'à ce qu'elle accepte, je ne pu répondre que par un petit rire embarrassé. Si elle me connaissait bien, l'inverse était vrai aussi, même si elle m'avait laissée dans l'inquiétude plusieurs mois... Hm... Non, on arrête avec ça ! Bref, je la connais bien aussi et de ce fait, je ne doutais pas un instant d'avoir remporter la bataille. Je raccrochais pour me tourner quand mon protéger, qui semblait s'être éveillé pendant ma conversation avec Senbi, m'interrogea... Quels beaux yeux verts ! Dommage qu'ils soient si tristes...

♦ Oh... Désolée, comme vous étiez inconscient il m'était difficile de me présenter. Je m'appelle Eleanor Conteria, vous avez fait un malaise dans la rue, vous vous souvenez ? J'ai juste appelé les secours...  

C'est vrai que j'aurais simplement pu appeler une ambulance et le laisser à leur bons soins sans forcément les accompagner ni m'occuper de la paperasse mais ce n'était pas dans ma nature d'abandonner quelqu'un à son sort de cette façon. C'était principalement la raison qui faisait que j'étais dans sa chambre à attendre son réveil et à déjà préparer la suite. Le médecin m'avait parlé de ce qu'ils avaient trouvé en le soignant. Preuve de maltraitance et de violence subie, des traces évidente d'un stress important... Je ne savais pas trop ce qu'il avait pu vivre même si je pouvais en avoir une petite idée pour avoir vécu dans la rue par le passé mais ce que vivent les uns est parfois pire que ce que vivent les autres et de toute évidence, il n'avait pas eu la vie facile. J'avais eu la chance d'avoir un protecteur et par la suite un sauveur, le blessé devant moi ne semblait même pas avoir eu le premier alors si je pouvais être le second et lui permettre de retrouver une vie plus saine et sûre, je n'allais pas passer à côté... Du moins s'il acceptait de me laisser faire. Je lui adressais un sourire bienveillant avant de reprendre la parole...

♦ Comment vous vous appelez ? Est-ce qu'il y a quelqu'un que je devrais prévenir de votre présence ici ? Des parents ? Une petite amie ?

Oui, j'ai conscience que ma question peut paraître indiscrète, surtout au sujet de la petite amie éventuelle mais bon, s'il avait de la famille ou des proches à prévenir au moins serais-je rassurée sur le fait qu'il n'était pas aussi seul qu'il en avait l'air... Et en y repensant, j'allais sans doute me faire tirer les oreilles par Senbi pour m'être présentée sous mon nom complet à un inconnu dont je ne savait absolument rien. Dans le monde nocturne, personne n'ignorait qui était les anciens et les membres de leur famille n'étaient pas inconnus non plus. De plus, pour autant que je sache, je devais être la seule à porter le nom de famille de l'un d'eux... Julian Conteria n'était pas qu'un ancien, c'était aussi le big boss des Rules Out et ça, tout le monde le savait dans la communauté vampirique. Cela dit, quoi qu'en dise Senbi ou mon père, je n'avais pas l'intention de suspecter tout le monde... Et pour en revenir à nos moutons, ou dans le cas présent à mon inconnu, j'étais bien décidée à faire tout ce qui était en mon pouvoir pour l'aider.

♦ Dans l'éventualité où vous n'avez personne, si vous voulez, vous pouvez vous installer chez moi, au moins le temps de vous reposer et de reprendre des forces... A vrai dire, je me sentirais mal de vous laisser en sachant que personne ne vous attends...

Je ne voulais pas qu'il pense que je le prenais en pitié, j'ai toujours détester la pitié et pour ce que j'en savais c'était le cas de beaucoup de monde. Non, si je lui faisais une telle proposition, ce n'était pas par pitié mais par pure égoïsme, pour ma propre satisfaction à savoir que j'avais pu aider quelqu'un, il ne serait alors que le bénéficiaire indirecte de mon propre intérêt. Pour quelqu'un qui ignorait tout de mon histoire personnel, ça pouvait sans doute passer pour de l'arrogance ou tout au plus un simple cas de conscience mais tant que je savais que d'autres personnes comprendraient les raisons de mes actions, je ne me sentirais sans doute jamais fautive de tendre la main à quelqu'un dans le besoin.

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Dim 13 Déc - 2:52

Poursuite Nocturne


N
on c'était simplement improbable. Je forçais sur mes sourcils, à la fin de ce question-réponse et proposition vraiment étrange et je faisais un test de lucidité, cherchant à déterminer si je dormais où pas. J'observe mes mains, nettes, avec tout leurs doigts. Bon, c'était réel. Sauf peut-être ce sourire bienveillant.

-Alors...Sparow... Et.. Non, personne. Et d'ailleurs...

Je baissais la tête sur mes poignets emballés, ravalant ma salive dans ma gorge nouée, peut-être réanimerait-elle ma voix cassée.

-Vous auriez mieux fait de vous mêler de vos affaires... Sans être malpoli...

J'observais la fenêtre par laquelle on voyait le reste des immeubles. On devait-être vraiment trop haut pour espérer s'enfuir par une fenêtre. Ou du moins ne pas s'enfuir pour de bon. Ils allaient sûrement trouver mon nom au registre des disparus, prévenir quelqu'un, et pas la meilleure personne. Je restais ici, j'étais fichu. L'angoisse et l'anxiété remontaient au fur et mesure que j'étais lucide, et tentant d'évacuer ce mélange d'émotion amer, je soufflais.

-Tournez-vous que je me rhabille.

Et aussitôt mon sac repéré au bas du lit, je l'attrape et tente de mettre un de mes pantalons par dessus ce pyjama de patient, me tortillant sous la couette pour rentrer mes jambes. Et encore une douleur qui me donne une sale tronche. Je remarquais néanmoins une certaine amélioration, ma fièvre avait baissé, et j'étais plus propre. Posant mes pieds sur le sol froid, je me levais et boitais, jusqu'à mes chaussures. Qu'est-ce que j'allais raconter pour que ce qui semblait être une assistante sociale me laisse tranquille?

-Ehm...Je dois partir.. C'est compliqué mais je ne peux pas rester dans un lieu plus de quelques heures... C'est... Dangereux. Même vous maintenant que vous m'avez approcher c'est compliqué... Bref, montrez-moi vite la sortie, hors de question de rester aussi longtemps ici.

J'insistais, mais il y avait des blessés, des malades, si l'autre arrivait, ça pourrait finir en bain de sang, une catastrophe. Déjà chaussé, je traînais mon sac avec mes bombes de peintures, mes fringues et mes papiers au bout de mon bras, et posais la main libre sur la poignée de porte froide. Même si je refusais son offre d'amblé à cause de tous les risques que ça provoquerait, je ne pouvais pas la laisser... traîner à un endroit où j'étais, avec mon odeur(même infime) sur elle. C'était parano, mais logique. Après.. Comment pouvait-elle prendre ça?


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Dim 13 Déc - 11:10

❀ Poursuite nocturne ❀



Sparrow... Ca me faisait penser à cet artiste de rue qui faisait de si belles fresques, si fortes en émotions... Mais ce n'était pas le moment de m'éterniser sur ce sujet, le jeune homme semblait vouloir prendre ses jambes à son cou pour filer aussi rapidement que possible et ne semblait pas particulièrement apprécier la main tendue que je lui proposais même s'il comme il le disait, c'était sans vouloir être malpoli. Le fait qu'il n'ait personne qui l'attende ou plus probablement qu'il ne veuille pas être retrouver me renvoya quelques années en arrière quand je me trouvais à la rue. Si je n'avais pas accepté l'aide de Julian, qui était mon père à présent, je ne serais sans doute pas là pour tendre la main à ce garçon, il était donc hors de question que j'abandonne si facilement... Je me tournais pour qu'il puisse se rhabiller comme il me l'avait demander mais ça ne m'empêchais pas de continuer à tenter de le convaincre...

♦ Vous devriez vous reposer et je peux comprendre que vous ne vouliez pas le faire ici. Je n'ai jamais aimé non plus les hôpitaux mais s'il vous plait, acceptez au moins de venir chez moi. Si comme vous le dites c'est dangereux pour vous de rester plus de quelques heures au même endroit, alors venir chez moi est la meilleure solution. Mon appartement est des plus sécurisé et je peux même demander de l'aide à mon père et quelques amis... 

Ah non ! Je n'étais pas la fille à papa qui est pourrie gâtée, même si en y regardant de plus près j'en avais sans doute l'air. Cela étant je ne dépendais pas de mon père contrairement à ces filles qui se contentaient de vivre au crochet de leur parents. J'étais indépendante même si d'un point de vue émotionnel, j'étais très dépendante de ce que je considérais comme ma famille. Après tout, c'était eux qui m'avaient apporter la stabilité qui m'avait toujours manqué sans parler de l'affection dont j'étais toujours assoiffée. Et puisque mon nom de famille ne l'avait pas fait réagir, je pouvais en conclure qu'il ne nous connaissait pas, ce qui m'encourageait d'autant plus à vouloir l'aider.

♦ Ecoutez, je vous assure que vous ne risquerez rien à venir chez moi. Et ça vous permettrait de vous reposer, de reprendre des forces et de manger au moins à votre faim le temps que vous restiez. J'hésitais un quart de seconde mais le fait qu'il me demande de lui montrer la sortie me convainquit d'en dire plus... J'ai été dans votre situation... Enfin, peut-être pas exactement la même mais j'ai vécu dans la rue assez longtemps pour savoir que si je n'avais pas accepté la main qu'on m'a tendue, je ne serais pas là aujourd'hui à vous tendre la mienne. J'ai volé pour me nourrir, je me suis même prostituée pour pouvoir manger et acheter mes craies... Dessiner sur les trottoirs, c'était tout ce que je pouvais faire pour m'évader de ma vie sordide, jusqu'à ce quelqu'un me sorte de là, aujourd'hui, j'aimerais faire la même chose pour vous, s'il vous plait... Si vous avez des ennuis, on peut vous protéger, on peut même faire en sorte de vous trouvez une nouvelle identité si ça peut vous aider mais pour cela il faudrait que vous acceptiez mon aide...

Voilà, j'avais lâcher ma meilleure arme, la seule carte valable que j'avais dans mon jeu et c'était pas ma préférée parce que même si je ne cachais généralement pas la vérité quand on me posait des questions à ce sujet, je n'en parlais jamais de moi-même. Ce n'était pas une partie de ma vie dont j'étais spécialement fière même si je l'étais pour ce que j'étais devenue mais si ça pouvais me donner une chance pour que ce jeune homme accepte l'aide que je désirais tant lui apporter, j'étais prête à en faire une arme de pointe. Alors qu'il me faisait dos près de la porte, j'ignorais quelle pouvait être sa réaction aussi attendis-je nerveusement qu'il se tourne ou qu'il dise quelque chose. Tout ce que j'espérais, c'était qu'il accepte ce que je lui offrais, il semblait en avoir besoin même s'il croyait le contraire, s'il partait, j'étais presque certaine de ne jamais le revoir, pas même au coin d'une rue à mendier quelques pièces. Il y avait tant de tristesse et désespoir dans ses yeux qu'il m'était impossible de ne pas réagir parce que j'avais été dans le même cas, parce que je savais ce que s'était de se lever chaque jour en se sentant aussi vide que la bouteille de tord boyau de l'occupant du carton d'à côté.
Je ne pouvais pas laisser tomber, quoi qu'il m'en coûte, alors j'insistais encore... 

♦ S'il vous plait... Acceptez. On fera tout ce qu'il faut pour que vous puissiez être en sécurité, je vous le promets, vous n'aurez plus à fuir comme vous le faites...

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Lun 25 Avr - 14:18

Poursuite Nocturne


H
ors de question?... Je ne voulais pas risquer de faire tuer des gens par ma faute et de me retrouver entre les griffes d'un tel monstre. Mais c'est une bonne solution en y songeant un peu, juste en prenant les transports en communs, ça pouvait me permettre de m'éloigner assez loin... Mais encore y avait-il ce soucis de l'odeur... Je me mordis la lèvre devant ce dilemme qui me torturait l'esprit, et devant le fait que l'autre ferrai sûrement des dégâts parmi des personnes qui n'ont rien demandé, et en moi je sentais croître la colère et la rage.

-Mais arrêtez bordel! Vous faîtes conneries sur conneries et je ne peux même pas vous expliquez pourquoi car je serai prit de haut pour un menteur ou un fou! Foutez-moi la paix! Laissez-moi crever dans un coin que ça se finisse cette merde! Et cessez de promettre... On m'a promit une fois, mais c'était juste de la musique, du vent. Montrez-moi juste la sortie de ce... De ce truc... J'en ai rien à battre de vos belles paroles... ça va vous tuer de proposer ça à des gens dans la galère.

Je me tus soudainement, c'était peut-être assez pour elle, j'avais été ingrat au possible, mais y-avait-il un choix quelconque à faire? Le regard vide et planté sur son visage, peut-être que j'attendais une réponse, ou une réaction. Tout étant que c'était rhétorique, et que d'un coup de main, je posais mon sac sur mon épaule, en valsant un peu, quel faiblard... Je n'attendis pas plus une réponse de sa part pour ouvrir la porte et insisté d'un signe de la tête dans la direction de l'extérieur de la chambre.


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Sam 30 Avr - 11:13

❀ Poursuite nocturne ❀



De toute évidence il ne voulait rien entendre et je commençais à me retrouver à bout d'arguments pour le retenir et l'aider comme j'en avais envie, pourtant, son discours tira une sonnette d'alarme dans ma tête... Pour autant que je sache, il y n'y avait qu'une seule chose pour laquelle on pouvait prendre quelqu'un pour un fou ou un menteur et ça touchait généralement à des choses auxquelles la plupart des gens refusaient de croire et dont seule une petite partie de la population était capable d'accepter pour avoir connu la même expérience. Moi-même je vivais comme n'importe qui mais je savais aussi la vérité qui était cachée aux yeux de la majorité. Il faut dire que j'avais eu la chance de tomber sur la bonne partie de cette vérité et non pas sur la mauvaise... Et puis le laisser mourir comme il le demandait, ça c'était une chose dont j'étais incapable même avec une arme sur la tempe je n'aurais jamais pu m'y résoudre... Alors que je le regardais prendre son sac, vacillant sur ses jambes, et sortir de la chambre, je répondis alors à sa tirade, baissant la tête tout en songeant que ce que j'allais lui dire pourrait s'avérer aussi dangereux pour lui que pour ma famille mais je n'avais pas encore abandonné l'idée de l'aider. Son agressivité n'était là que pour masquer sa peur, je ne la prenais pas personnellement...

♦ Vous seriez surpris de savoir ce que je suis capable de croire... Les membres de ma famille ne sont pas censé exister, certains de mes amis non plus d'ailleurs... Ils sont loin de l'image qu'en renvoie les films ou les romans mais ils existent et il n'y a pas un jour où je regrette de savoir la vérité même si je ne peux en parler à personne en dehors de mes proches parce que sinon, on me prendrait pour une folle tout comme vous. Fondamentalement, ils sont comme les humains, il y en a des bons et des méchants...

Mon ton ne comportait pas une seule note de regret, il était plutôt posé sur la gratitude d'avoir été sortie de mon enfer personnel par un être exceptionnel sur qui j'avais eu la chance de tomber. Un être bon et généreux autant que prise de tête et ronchon qui était devenu mon père et pour qui j'éprouvais la plus grande affection et la plus grande fierté alors que beaucoup, s'ils avaient été au courant, l'auraient simplement considéré comme un monstre de foire... Je m'approchais donc du jeune homme sans pour autant le toucher mais sans non plus lui indiquer le chemin à suivre pour sortir de l'hôpital... Je le regardais attentivement... Il ne pouvait pas être un vampire, ni même un Lycae, ces derniers sont bien plus robustes, j'optais donc pour un calice ou une âme sœur en fuite, la déduction était facile à faire avec les éléments que j'avais pu déceler dans son discours.

♦ Vous avez déjà entendu parler des Anciens ou de l'Ulfric ? Si celui qui vous poursuit est bien l'un de ceux auxquels je pense, vous avez forcément dû entendre parlé des uns ou de l'autre. Vous me reprocher de vous faire des promesses en l'air mais elles sont on ne peut plus concrètes. Mon père est un Ancien et je connais quelqu'un qui connait assez bien l'Ulfric pour le sortir de son lit au milieux de la nuit... Alors... J'insiste peut-être de trop mais ne me demandez pas de fermer les yeux quand vous me demandez de vous laisser mourir dans votre coin, c'est hors de mes capacités.

Je n'étais pas assez généreuse pour le faire, à moins que ce soit l'égoïsme qui me manque... Toujours était-il qu'il m'étais impossible d'abandonner comme lui-même semblait l'avoir fait. C'est en me disant cela que je fis une prise de prise de conscience et espérais qu'il lui restait encore une once de fierté, après tout, c'était mon amour propre qui m'avait permis d'accepter la main tendue que celui qui était devenu mon père m'avait présenté... 

♦ S'il vous vous reste un peu de fierté, acceptez ma proposition. Jusqu'ici, vos paroles démontrent juste votre lâcheté et le fait que vous ayez simplement abandonner l'idée que quelqu'un puisse vous aider. La fuite, ça ne marche qu'un temps, un jour il vous retrouvera et vous taillera en pièce s'il ne vous enferme pas dans une cage. Vous semblez même avoir abandonné l'idée de survivre...

Involontairement, mon ton s'était fait plus dur. Il n'y a rien que je supporte moins qu'une personne abandonnant tout espoir de s'en sortir...

Code de Frosty Blue de Never Utopia
Trésor Paternel
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Jeu 28 Juil - 0:27

Poursuite Nocturne


C
ela va de soit, car survivre se n'est pas vivre, et en soit, ça me dérangeait comme condition. Lâche? Comment voulez-t-elle que je fasse autrement avec cette faiblesse qui me fait défaut?... Mais oui... Si j'étais de taille, je ne l'aurai jamais crains. Néanmoins, je préférai ne pas relevé le sujet, pour répondre aux questions. Je ne me serais enfaîte jamais attendu à être devant quelqu'un qui sache pour les vampires...

-Les Anciens?... Oui... Il y en avait... Je sais pu combien lors de la cérémonie...Je... Quel naïveté... A vrai dire... Non. Je n'ai pu de fierté. Qu'est-ce que ça peu te foutre enfaîte?... J'ai donné toute ma confiance en quelqu'un une fois. Si tu crois que je risque de recommencer après se que ça m'a coûté...


Je la suivais, mon épaule léchait le mur de carrelage, jusqu'à l’ascenseur. J'étais trop partagé. Je le haïssais, mais Il allait mourir si je me livrai à eux. Je te hais. Je te hais. Nous te haïssons. Ta trahison mérite pire que la mort à nos yeux. Alors pourquoi je ne peux m'empêcher de frissonner en t'imaginant souffrir?... Silencieux, les yeux écarquillés, j'observais ce qui semblait être un reflet déformé en comptant de 9 en 9, décroissant, en énumérant des couleurs à voix susurrante.

-1991... vert canard...1982...vert abyssale... 1973... vert sapin.... 1964... bleu nuit...  

Douce nuit d'été, douce maladie, écrase ta lune opale sur ma personne, que j'en perce l'oeuf, que j'en écrase sa surface..
Je refis surface en me tenant la poitrine, moite de peur, quand je sortais de l'ascenseur. Puis le rez de chaussé froid aux néons aveuglants, puis ce soudain contraste avec le doux extérieur.

Je soufflais pour reprendre le contrôle. Non il ne fallait pas faiblir plus que je ne l'était déjà.
Autour, c'était flou, comme dans les cauchemars, ou les rêves, peu importent, les deux n'ont aucune différence. Je crois que l'autre me parlais, je hochais la tête, je ne sais pas pourquoi, mais une voiture s'arrêta sur le périph', et on embarquais.

-Noire... Comment t'appelles-tu, enfaîte?...

Demandais-je pendant que la voiture démarrais. Il fallait que j'arrête de compter, je m'embrouillais l'esprit, alors que c'était sensé m'empêcher de devenir fou. Et en plus je passais encore plus pour un fou avec mes grands yeux écarquillés entre mes cheveux... Tiens, le flou partait, une nouvelle femme, au volant? Qui était-ce?


Little Sparrow
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